Pilotage et partenaires

Voici ci-dessous la chronologie du projet du RER Sud-Léman, depuis l’année 2006 jusqu’à la réouverture prévue en 2023.

En 2006, suite aux premiers efforts de l’association envers les autorités politiques, la région Rhône-Alpes mandate le bureau Semaly pour étudier la faisabilité d’une réouverture de la ligne ferroviaire entre Evian-les-bains et Saint-Gingolph. À cette époque, on ne prend pas encore en compte le projet CEVA, et l’étude porte seulement sur la portion entre la cité thermale et la frontière. Divers scénarios sont étudiés (vélo-rail, train touristique, navette ferroviaire), et le bureau conclue à un intérêt certain pour le projet.

En 2011, une étude préliminaire portée par le Syndicat Intercommunal d’Aménagement du Chablais (62 communes françaises) et Chablais Région (28 commiunes suisses) a permis d’examiner les conditions liées à la réouverture de la ligne ferroviaire entre Evian-les-Bains et Saint-Gingolph au trafic voyageur.

Les résultats de l’étude, conduite par le bureau renommé TTK, ont démontré qu’une réouverture commerciale était envisageable et pourrait s’avérer économiquement supportable selon le scénario recommandé, à savoir le prolongement en première étape des services ferroviaires valaisans de Saint-Gingolph à Evian-les-Bains. En effet, ce choix prévoit des investissements réduits au minimum, tout en offrant, dès la mise en service, un niveau de confort et de rapidité commerciale de haut niveau.

Cette dernière série d’études avant les travaux sera menée par le propriétaire de la ligne, SNCF-Réseau. Un comité de pilotage franco-suisse a été mis en place pour assurer le suivi de ces études, sous la présidence du sénateur et conseiller régional Cyril Pellevat.

Entre 2015 et 2017, le volet ferroviaire de l’étude précédente (TTK de 2011) sera actualisé et des données d’aménagement du territoire (gares, environnement) seront intégrées pour alimenter l’AVP. Un complément juridique sera également traité, vu le statut transfrontalier de la ligne.

Entre 2017 et 2019, les études de génie civil et d’équipement ferroviaire seront conduites.

Ces études d’AVP sont inscrites au Contrat de Plan Etat-Région (CPER) 2015-2020, pour permettre l’inscription du projet en lui-même dans le CPER suivant, celui de 2020-2026. Cette inscription implique la reconnaissance du dossier par l’Etat.